Quesaquo ?
En attendant dans la salle d’attente de la pédiatre hier (et oui encore un de malade… ce n’est que le début avec l’hiver qui arrive : espérons seulement que ca ne fasse pas effet boule de neige et que je ne dois pas emmener les deux autres à 2 jours d’intervalle car si si c’est déjà arrivé !) et je regarde les magazines, histoire de m’occuper. Mais là pas de “voici” ou de je ne sais quel autre truc people (dommage y a que dans les salles d’attente que je lis ces trucs, que je m’informe !! hihi) mais des magazines très existentiels sur le rôle de parents, les comportements des enfants… assez intéressants d’ailleurs.
Et j’ai lu un article sur le “burn out maternel” et j’ai failli éclater de rire car avec un grand sourire aux lèvres je me suis reconnue là dedans. Je ne connaissais pas ce terme mais maintenant je peux dire oui.
Extrait de ce que j’ai trouvé comme définition sur le net :
Un syndrome qui atteindrait ces mères qui chercheraient à être parfaites ? Décryptage de ce Burn-out, qui est une réponse, à long terme, de l’organisme soumis à des situations de stress quotidiennes.
Les causes du burn-out maternel
[...] • la surcharge de travail : le travail d’une maman ne s’arrête jamais. Elle travaille en effet 24h/24h. [...]
Je n’ai retenu qu’une cause qui me plait bien car ca me rappelle cet article que j’ai lu. En gros il était écrit que les gens disaient des mamans étant à la maison (donc femmes au foyer) ou ne travaillant pas le mercredi qu’elles avaient de la chance car elles étaient chez elles, bref en gros qu’elles ne foutaient rien et de quoi elles se plaignaient ??
Haha… ceux-là n’ont jamais passé plus de 1/4 d’heure avec des gosses, commandent des plats cuisinés toute l’année, ont une femme de ménage ou je ne sais quoi encore.
Moi je dis bravo à celles qui cessent leur activité pour élever leurs enfants, ces chers chérubins qui savent bien nous faire tourner en bourriques mais qu’est-ce qu’on les aime